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Vaccination

FAQs - Vaccination

Provenance: Agence de la santé publique du Canada

Les vaccins confèrent l'immunité contre certaines maladies sans causer la souffrance qu'entraîne la maladie même. Il est vrai que les enfants s'immunisent contre différents microbes simplement parce qu'ils y sont exposés tous les jours. Il faut cependant savoir que les maladies évitables par la vaccination tuent et handicapent des enfants. Dans le cas de certaines maladies (le tétanos et la méningite, par exemple), le vaccin procure une plus grande immunité que l'infection naturelle.

Le fait de stimuler le système immunitaire dans son ensemble par des herbes médicinales ou des vitamines n'offre pas de protection spécifique contre les virus et les bactéries qui sont à l'origine des maladies évitables par la vaccination. L'allaitement maternel protège les nourrissons contre certaines infections, notamment le rhume, les otites et la diarrhée, parce que l'enfant reçoit dans le lait de sa mère des protéines qui stimulent son système immunitaire. Cependant, malgré ses nombreux bienfaits, l'allaitement maternel ne protège pas les nourrissons contre les maladies que la vaccination permet de prévenir.

Les vaccins utilisent par ailleurs un mécanisme naturel pour nous garder en santé en mettant à contribution notre réponse immunitaire naturelle. Un vaccin stimule la formation d'anticorps, si bien que si nous sommes exposés à ce virus ou à cette bactérie particulière dans l'avenir, notre système immunitaire sera en mesure de contreattaquer.

L'amélioration des conditions de vie a joué un rôle important dans la lutte contre certains types de maladies infectieuses, notamment celles qui étaient propagées par l'eau souillée. Cependant, la fréquence des maladies évitables par la vaccination n'a commencé à chuter de façon spectaculaire qu'après l'homologation des vaccins et leur administration à grande échelle :

  • Le premier vaccin contre la rougeole a été homologué au Canada en 1963. Les conditions sanitaires et les conditions de vie au Canada n'ont pas beaucoup changé depuis. Avant l'instauration d'un programme de vaccination, presque tout le monde attrapait la rougeole. Chez beaucoup d'enfants, la maladie était grave : environ 5 000 enfants étaient hospitalisés chaque année, et de 50 à 75 en mouraient. Aujourd'hui, comme le vaccin est administré à grande échelle, il y a peu de cas de rougeole dans les deux Amériques, y compris dans les villages où les conditions de vie sont beaucoup moins salubres qu'au Canada.
  • La méningite (infection des membranes qui entourent le cerveau) et d'autres infections graves causées par haempohilus influenzae de sérotype b (Hib) étaient encore fréquentes il y a à peine quelques années. Au Canada, environ un enfant sur 300 contractait une infection causée par Hib avant l'âge de 5 ans. Environ 100 nourrissons mouraient chaque année des suites d'une méningite et cette maladie entraînait chez beaucoup d'autres des lésions cérébrales ou la surdité. On a commencé à vacciner systématiquement les enfants contre Hib au début des années 1990. Depuis, les maladies causées par cette bactérie ont presque disparu au Canada : le nombre de cas est passé d'environ 2 000 par année à moins de quatre cas en 2000. Les conditions sanitaires ne s'étant guère améliorées depuis 1990, il serait difficile d'attribuer cette amélioration spectaculaire à autre chose qu'à l'utilisation à grande échelle du vaccin contre Hib.
  • Chaque année, au Canada, beaucoup d'enfants tombent encore très malades lorsqu'ils attrapent la coqueluche, et chaque année un enfant meurt de cette maladie. Presque tous les enfants qui contractent la maladie n'avaient pas été vaccinés contre la coqueluche.

On croit souvent que les vaccins sont la cause des maladies que l'on comprend mal. La première année d'un enfant est une période où il grandit et se développe rapidement, et c'est souvent à ce moment que les problèmes sérieux commencent à se manifester. C'est aussi durant cette période que sont donnés la plupart des vaccins, ce qui ne veut pas dire que les vaccins sont la cause de ces problèmes. Bon nombre de nos vaccins sont utilisés depuis des décennies et il n'y a aucune preuve d'effets indésirables à long terme. Cela dit, les recherches se poursuivent quand même afin de garantir l'innocuité des vaccins. Certains livres et sites Web anti-vaccination prétendent que les vaccins causent, entre autres, l'autisme, des troubles épileptiques, la sclérose en plaques et la maladie de Crohn. De tels liens entre les vaccins et ces maladies n'ont jamais été prouvés par des études scientifiques approfondies. Des recherches récentes qui utilisent les meilleures méthodes scientifiques et qui sont basées sur des études réalisées dans le monde entier prouvent de façon assez concluante que :

  • le vaccin RRO ne cause ni l'autisme ni les maladies intestinales inflammatoires;
  • le vaccin contre l'hépatite B ne cause ni la sclérose en plaques ni des rechutes de la maladie;
  • le vaccin contre la coqueluche ne cause pas de lésions cérébrales;
  • les vaccins administrés aux enfants n'augmentent pas les risques d'asthme.

Les vaccins multiples n'augmentent pas la susceptibilité aux infections et ne causent pas le diabète insulino-dépendant (diabète type 1). De la même façon, il n'y a aucun lien entre le diabète et le vaccin RRO, ou le vaccin anticoquelucheux acellulaire, le vaccin diphtérique ou l’anatoxine tétanique.

Les vaccins ne causent pas le syndrome de mort subite du nourrisson. (Heureusement, nous avons appris que d'autres facteurs, comme la position du nourrisson lorsqu'il dort et la fumée secondaire, sont liés au syndrome de mort subite du nourrisson et les campagnes de sensibilisation du public à ces facteurs ont contribué à réduire le taux de mort subite du nourrisson au Canada.)

Les préoccupations liées à chaque vaccin sont abordées plus en détail dans les ressources destinées aux patients et aux parents proposées dans le Guide canadien d'immunisation, Édition évolutive.

Comme tous les médicaments, les vaccins doivent être soumis à plusieurs étapes de tests rigoureux pour assurer leur sécurité et leur efficacité avant qu'ils soient approuvés par la Direction des produits biologiques et des thérapies génétiques de Santé Canada.

Quel est le principal ingrédient d'un vaccin?

L'ingrédient principal dans la plupart des vaccins est un immunogène qui tue ou affaiblit les germes (virus ou bactérie). Il a pour but de stimuler le système immunitaire afin que celui-ci reconnaisse et prévienne toute maladie future. Les vaccins sont différents selon le type d'immunogène employé. Certains vaccins plus récents sont fabriqués avec seulement une partie de la cellule du germe (par exemple un sucre purifié ou une protéine purifiée).

Quels sont les autres ingrédients des vaccins?

Les vaccins contiennent habituellement de l'eau stérile ou un soluté salin. Ils peuvent aussi contenir les ingrédients suivants (Document PDF)Lien externe (disponisble en anglais seulement):

  • des adjuvants, qui les rendent plus efficaces, et qui les font agir plus rapidement et plus longtemps;
  • des agents de conservation pour s'assurer que les flacons de vaccin multi-doses demeurent stériles;
  • des antibiotiques pour prévenir la croissance bactérienne pendant la préparation du vaccin;
  • des agents stabilisateurs pour aider à maintenir la qualité pendant l'entreposage à différentes températures.

Quels sont plus exactement les autres ingrédients d'un vaccin?

Les adjuvants (disponisble en anglais seulement) les plus courants sont les sels d'aluminium ou le sulfate d'aluminium (hydroxyde d'aluminium, phosphate d'aluminium ou sulfate d'aluminium et de potassium). Les scientifiques découvrent de nouvelles façons d'agir du sulfate d'aluminium, ce qui permettrait de créer de nouveaux vaccins pour des maladies comme le VIH, la tuberculose et la malaria.

Les sels d'aluminium sont présents dans les vaccins qui préviennent les maladies virales ou bactériennes telles que l'hépatite A et B, la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Ces vaccins sont recommandés pour les enfants et les adultes. Le sulfate d'aluminium n'est pas présent dans les vaccins antiviraux vivants comme ceux qui préviennent la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle et le rotavirus.

Les sels d'aluminium ont été employés de façon sécuritaire en tant qu'adjuvants aux vaccins depuis 1926. La quantité d'aluminium qui peut être ajoutée aux vaccins est contrôlée par Santé Canada.

  • Santé Canada ne permet pas plus de 1,25 mg d'aluminium par dose humaine, ce qui représente le niveau sécuritaire d'aluminium dans les vaccins. Ce niveau respecte les normes établies par l'Organisation mondiale de la Santé et la Pharmacopée européenne, entre autres.

Agents de conservation

Un agent de conservation est ajouté pour prévenir la croissance bactérienne dans les flacons multi-doses.

Le thimérosal est l'agent de conservation le plus efficace. Il est employé sans danger depuis plus de sept décennies. La plupart des vaccins homologués au Canada ne contiennent pas de thimérosal. Seul le vaccin antigrippal et la plupart des vaccins contre l'hépatite B contiennent du thimérosal.

Certaines préoccupations théoriques concernant la toxicité éventuelle du mercure et le lien entre les vaccins contenant du thimérosal et l'autisme ont été écartées par de multiples études qui n'ont trouvé aucune preuve d'un tel lien.

Le thimérosal contient de l'éthyl mercure en quantité bien en deçà des limites sécuritaires établies. Le corps élimine rapidement l'éthyl mercure, qui ne s'accumule pas, même chez les nourrissons prématurés, contrairement au méthyl mercure que l'on retrouve dans de nombreux produits alimentaires, particulièrement le poisson, et qui reste dans le corps plus longtemps et peut s'accumuler.

Le Comité consultatif national de l'immunisation (2007) a conclu qu'« il n'existe aucune raison légitime liée à l’innocuité pour ne pas administrer des produits contenant du thimérosal aux enfants, aux personnes âgées et aux femmes enceintes ».

Agents stabilisateurs

Les agents stabilisateurs sont des substances qui sont ajoutées pour améliorer la qualité et la stabilité des vaccins. Les substances telles que l'albumine, la gélatine et le lactose favorisent la stabilisation des immunogènes tout au long du processus de fabrication, par exemple lorsqu'un produit est lyophilisé. Elles aident également à prévenir la perte des immunogènes par absorption dans le flacon de verre.

Autres ingrédients en « quantités infimes »

D'autres substances employées lors de la préparation des immunogènes sont enlevées ultéérieurement dans le processus de fabrication, dans la mesure du possible. Il ne reste alors que de très petites quantités (quantités infimes) de ces substances. Les seules préoccupations importantes en ce qui a trait à ces quantités sont liées aux allergies possibles.

Par exemple :

  • Les œufs sont le milieu de croissance de certains virus tels que le virus de l’influenza (la grippe). Par conséquent, certaines protéines des œufs peuvent se retrouver dans le vaccin final.
  • Les toxines retirées des virus de la diphtérie et du tétanos doivent être inactivées avec du formaldéhyde pour éliminer toute toxicité potentielle.

Les ingrédients de tous les vaccins utilisés au Canada sont décrits dans les différents chapitres sur les vaccins du Guide canadien d'immunisation, Édition évolutive.

Comme les vaccins sont un produit naturel, il faut parfois utiliser des cellules animales pour les produire. Ce procédé est strictement réglementé de manière à ce qu'il ne présente aucun risque pour la santé humaine. Aucune cellule du cerveau n'est utilisée pour fabriquer des vaccins au Canada. Pendant leur fabrication, les vaccins sont purifiés, et toutes les cellules animales sont éliminées. Cependant, on soumet chaque lot de vaccins à des tests pour s'assurer qu'il ne contient aucun agent infectieux. Des substances dérivées de vaches (par exemple, la gélatine et le lactose) ont parfois été utilisées pour la fabrication de certains vaccins au Canada, ce qui a soulevé la question de savoir si les vaccins pouvaient transmettre la «maladie de la vache folle» aux êtres humains. Selon les scientifiques de plusieurs pays qui ont étudié ce risque, en théorie, il pourrait exister un risque pour une personne sur 40 milliards d'être exposée à l'agent de cette maladie par l'intermédiaire d'un vaccin. Bien que ce risque soit extrêmement faible, les fabricants de vaccins s'efforcent actuellement de trouver des composantes qui pourraient remplacer les substances d'origine bovine. Entre temps, le Canada veille à ce que les ingrédients des vaccins qui sont dérivés de vaches viennent exclusivement de pays où aucun cas de maladie de la vache folle n'a été signalé.

La vaccination n'est pas obligatoire ni imposée au Canada, mais nous avons des règlements qui nous aident à faire en sorte que le plus grand nombre possible de gens soient protégés par des vaccins contre les maladies qu'ils peuvent prévenir. Dans quelques provinces, certains vaccins doivent être donnés avant que l'enfant n'entre à l'école, mais ces vaccins ne sont pas obligatoires au sens habituel du mot. Les parents (ou les enfants, s'ils sont assez vieux pour donner leur consentement) sont plutôt tenus d'exprimer leur choix de faire vacciner leur enfant (ou de se faire vacciner). S'ils refusent la vaccination, on pourrait demander à l'enfant de s'abstenir de fréquenter l'école en cas d'éclosion. Cette règle a pour but d'empêcher les enfants non immunisés de tomber malades et d'éviter que la maladie se propage. Les règlements d'entrée à l'école donnent par ailleurs aux parents l'occasion de mettre à jour les vaccins de leur enfant. Les travailleurs de la santé peuvent aussi être tenus de recevoir certains vaccins, notamment le vaccin contre l'hépatite B et le vaccin annuel contre la grippe. S'ils refusent, ils peuvent être exclus de leur milieu de travail pendant une éclosion. Cette pratique protège leurs patients qui pourraient courir un grave danger s'ils contractaient une maladie transmissible.

Conclusion

Comme les maladies évitables par la vaccination sont si rares de nos jours que l'ensemble de la population n'en voit guère de cas, il est compréhensible que les inquiétudes au sujet de l'innocuité des vaccins retiennent autant l'attention. Des explications données avec soin et en temps opportun peuvent aider les patients à peser les bienfaits des vaccins et les risques de maladies, de même que le faible risque lié au vaccin proprement dit. En administrant des vaccins après avoir obtenu un consentement éclairé et avoir réfuté les principales idées erronées qui circulent à leur sujet, on permettra à la vaccination de demeurer l'une des mesures de prévention les plus efficaces dans l'histoire de la médecine.

Les vaccins sont généralement administrés dans des cabinets de médecins et des cliniques publiques. Il revient à chaque province et territoire de déterminer quels vaccins sont administrés gratuitement.

Vaccins pour les enfants : Dans certains endroits au Canada, ce sont les cliniques de santé publique ou CLSC (Centre local de santé communautaire) au Québec qui administrent les vaccins. Dans d'autres endroits, ce sont les infirmiers(ères) et les médecins qui s'en occupent dans leurs cabinets ou cliniques privés. Les vaccins systématiques pour enfants sont généralement gratuits.

Vaccins pour adultes : Si vous êtes un adulte, consultez votre médecin de famille pour savoir quels sont les vaccins dont vous avez besoin. Les vaccins sont généralement administrés dans les cabinets de médecin, des cliniques publiques ou les CLSC. Certaines catégories de gens, telles les personnes âgées ou les personnes atteintes d'une maladie pulmonaire chronique, sont considérées à risque élevé pour certaines maladies et elles reçoivent gratuitement certains vaccins, comme celui contre le pneumocoque.

Vaccins de voyage : Pour obtenir ce genre de vaccins, qui vous protégeront contre des maladies à l'étranger, vous devrez visiter une clinique de santé-voyage avant de partir. Dans la majorité des cas, vous aurez à débourser des frais pour vous faire vacciner. Pour plus d’information, consulter les pages web de l’Agence de la santé publique du Canada au sujet de La santé des voyageurs.

Les enfants peuvent parfois avoir une petite réaction aux vaccins. La plupart de ces réactions disparaissent dans les 24 à 48 heures. Si vous avez des inquiétudes, parlez-en à votre médecin. Voici ce qu’il faut surveiller :

Les réactions les plus courantes sont une inflammation à l’endroit où l’injection a été faite (rougeur, enflure ou douleur), ainsi que de la fièvre. Ces réactions varient selon le vaccin, mais elles ne touchent habituellement pas plus de 10 % des personnes vaccinées. Heureusement, les réactions sont bénignes (sans conséquences graves) et de courte durée (pas plus que quelques jours).

Des réactions inhabituelles (chez 0,1 à< 1 % des personnes vaccinées) et rares (< 1 pour 1 000 doses) peuvent se produire – il est recommandé de se renseigner sur chacun des vaccins en consultant le Guide canadien d'immunisation, Édition évolutive, et le document Avoir la piqûre pour la santé de votre enfant. La monographie de produit pertinente contient également des renseignements (particulièrement la section 3 pour le public). De plus, assurez-vous de vous renseigner auprès de votre professionnel en soins de santé ou du fabricant de vaccins pour tout renseignement sur la santé lié aux vaccins qui pourrait être nécessaire.

Comme pour tout médicament, il y a toujours un petit risque de réaction allergique.

Les vraies réactions anaphylactiques sont rares (1 sur 100 000 à 1 pour un million de doses) et réversibles suivant un traitement approprié. Habituellement, ces réactions apparaissent rapidement suivant la vaccination.

Pour cette raison, une infirmière ou un médecin devra surveiller votre enfant pendant 15 à 30 minutes (selon le vaccin) après avoir reçu le vaccin. Il est important que vous restiez à la clinique pendant cette période et que vous surveilliez tout signe de réaction allergique, par exemple un problème respiratoire ou un œdème grave, ainsi que des plaques sur le corps de votre enfant ou autour de sa bouche.

Si vous constatez l'un de ces symptômes ou êtes inquiet de l'état de votre enfant, parlez immédiatement à votre médecin ou à l'infirmière.

Même si le vaccin contre l'influenza est proposé pour tous les enfants, il est particulièrement recommandé pour les enfants âgés de 6 à 23 mois , car ils sont plus susceptibles d'être hospitalisés en raison de complications de l'influenza.

Si votre enfant est considéré particulièrement vulnérable aux complications de l'influenza (s'il a des problèmes cardiaques ou pulmonaires [comme la fibrose kystique ou l'asthme] ou une maladie chronique comme le diabète ou s'il a été soigné pendant de longues périodes de temps avec de l'aspirine), demandez à votre médecin si le vaccin contre l'influenza est approprié dans son cas.

On croit souvent que les vaccins sont la cause des maladies que l'on comprend mal. La première année d'un enfant est une période où il grandit et se développe beaucoup, et c'est souvent à ce moment que les problèmes sérieux commencent à se manifester. C'est aussi durant cette période que sont donnés la plupart des vaccins, ce qui ne veut pas dire que les vaccins sont la cause de ces problèmes.

Le vaccin RRO (rougeole, rubéole et oreillons) ne cause pas l'autisme.

Les chercheurs en médecine et les scientifiques du monde entier ont examiné des données recueillies depuis de nombreuses années afin de vérifier s'il existe bel et bien un lien entre le vaccin RRO et l'autisme, un trouble du développement permanent. Ils n'ont trouvé aucune preuve de lien.

Au Canada, les enfants sont vaccinés contre un grand nombre de maladies graves, y compris contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, car la vaccination constitue le meilleur moyen de protéger les enfants contre ces maladies. Au Canada, les vaccins donnés aux enfants, y compris le vaccin RRO, sont très sûrs.

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